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Collision de galaxies *

Refus de titre de séjour et risque de torture

Collision des galaxies
Refus de titre de séjour et risque de torture

C'est une évidence que la crise des migrants tend à faire oublier : la France n'a pas vocation à accueillir la misère du monde et, encore moins, les délinquants en tous genres.
Trop souvent, so
us la pression des droits fondamentaux européanisés, autrement dit sur le fondement de la Convention européenne des droits de l'homme, des malfaiteurs et terroristes viennent pleurnicher devant nos juridictions pour ne pas être renvoyés dans la patrie qu'ils ont souillé du sang de leurs victimes.

Ils exploitent un bon filon : le risque de torture.
Celui-ci est invoqué pour pouvoir rester en Europe, terre où il fait ou faisait (nous sommes dans une période transitoire, au mieu
x) bon vivre.

Alors si l'Europe est humaniste, si notre civilisation est supérieure à celle des Barbares pratiquant la torture, il faut savoir aimer nos pays. Les patriotes européens essaient de rappeler cette nécessité à tous ceux qui préfèrent sacrifier la dignité de nos pays sur l'autel d'un universalisme trompeur.

Penser l'altérité, c'est prendre conscience aussi des différences de mentalité. Nos valeurs ne sont pas aimées dans le monde entier. C'est faire preuve d'ethnocentrisme que l'ignorer.

La sagesse voudrait que la disposition sur la torture soit dénoncée par la France pour en finir avec ces subterfuges qui ne dupent plus personne. A défaut, espérons que les magistrats sauront entonner l'air du "risque dont la réalité n'est pas établie", quitte à fermer un peu les yeux sur la situation de ces gens venus en France mais ne sont pas nos compatriotes.

A chacun sa patrie, cela marchait très bien dans l'Antiquité gréco-latine jusqu'à ce qu'on ouvre aux Barbares les portes de l'empire.

Refus de titre de séjour et risque de torture

CAA de MARSEILLE, 13 juillet 2015

(…) Considérant que Mme B...soutient que son époux encourt le risque de subir des traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Russie, compte tenu de son arrestation suite à un attentat à l'explosif commis contre l'armée, à Grozny, à proximité de son lieu de travail ; qu'elle soutient également qu'il a alors été interrogé et maltraité pendant six jours et qu'à sa libération, il lui a été interdit de quitter le territoire ; qu'elle ajoute que, par la suite, il a été de nouveau interrogé et qu'il a dû accepter de dénoncer des combattants qu'il avait côtoyés, en 1998 et 1999, dans une école coranique et qu'il a quitté la Russie le 21 août 2005, où il fait l'objet de recherches ; que, toutefois, les éléments qu'elle apporte à l'appui de ses affirmations ne sont pas de nature à établir la réalité des risques allégués ; que, par suite, Mme B... n'est pas fondée à soutenir que le préfet des Alpes-Maritimes aurait méconnu les stipulations précitées de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et violé les dispositions de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
16. Considérant que les moyens tirés de l'exception d'illégalité des décisions portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français ne peuvent, eu égard à ce qui précède, qu'être écartés ; (…)

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